Camille Saint-Saëns : Symphonie
No. 3 pour orgue
Orchestre Métropolitain du Grand Montréal
Philippe Bélanger, orgue
Yannick Nézet-Séguin, direction
ATMA Classique, Mars 2006 |
| Fanfare Magazine |
Novembre-Décembre 2006
Issue 30:2 |
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Of the great recordings I know
of the Saint-Saëns Organ Symphony, this goes straight to
the front rank, alongside Munch and Barenboim
Buy this disc immediately,
and then join me in looking into this conductor and orchestra's
small back catalog on Atma
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James Reel
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| Hi-Fi + |
Septembre 2006 |
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Recording: 9/10
Musical Content: 9/10
... The performances are excellent and the sound quality on the
SACD and CD layers is rich, layered and well recorded. Opus 78 is
one of my favourite works and I've heard some that have left me
wanting. Not so here. We're given an insightful performance with
a rich, but not too reverberant acoustic... Top recommendation !
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Richard S. Foster
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| Diapason |
Juillet-Août
2006
N° 538 |
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5 diapasons
Premier point fort de ce disque, le mixage naturel entre le grand
orgue et l'orchestre, enregistrés simultanément dans
la même salle, performance rarissime dans cette symphonie
no 3 de Saint-Saëns
Autres atouts, l'énergie naturelle
et le geste enthousiaste de l'interprétation, qui surclassent
la plupart des nombreuses versions disponibles,
Nézet-Séguin
insuffle à l'oeuvre une véritable élégance
(Adagio) que trop de gravures ont gommé au profit d'une théâtralité
constante et réductrice. La profusion des idées est
très finement détaillée, cette lecture intelligente
ennoblit indéniablement la partition.
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| OPUS Haute-définition
e-magazine, France, No.6 |
Avril 2006 |
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Opus or
(
) Dans cet enregistrement, la vision qu'en donne le jeune chef
d'orchestre Yannick Nézet-Séguin, dirigeant le Métropolitain
du grand Montréal, est un bonheur d'équilibre, de
rigueur et de finesse. Avec des phrasés absolument parfaits,
à la respiration évidente, sa lecture de l'oeuvre
parvient à l'osmose idéale entre l'orchestre et l'orgue.
Chaque pupitre est dosé comme rarement et l'intelligence
de sa conception redonne à la Troisième symphonie
sa lumière originelle. (
)
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Jean-Jacques Millot
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| Le Soleil (Québec) |
1er avril 2006 |
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(
) Aussi cette exécution
se démarque-t-elle surtout par le juste concept théâtral
dans lequel Yannick Nézet-Séguin fait se dérouler
l'oeuvre, de même que la force rythmique qu'il impose à
un Orchestre Métropolitain d'une belle tenue.(
)
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Marc Samson
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| Métro (Montréal) |
31 mars 2006 |
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****
(
) la direction d'un chef de talent, icône de la nouvelle
génération, Yannick Nézet-Séguin, qui
conduit merveilleusement, voire fusionnellement, l'Orchestre Métropolitain
du Grand Montréal.
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Claudia Morissette
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| Classics Today
France |
30 mars 2006 |
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10/10
C'est un pur miracle, car la musique est intelligible, alors que
l'orgue et l'orchestre interagissent (
) dans une vraie acoustique
de "grande église". (
)
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Christophe Huss
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| classicstoday.com |
27 mars 2006 |
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(
) It's absolutely marvelous,
certainly the best-engineered recording of the Third Symphony made
in a church, with orchestra and organ in the same room, playing
together in real time. (
) Happily, the performance matches the
quality of the engineering. Yannick Nézet-Séguin directs
a swift, superbly rhythmic interpretation--just what the piece needs.
(
) and the Beckrath organ at the basilica of Saint-Joseph has a
rich, warm, pleasing tone that blends with the orchestra extremely
well. (
)
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David Hurwitz
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| Toronto Star |
24 mars 2006 |
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****
Young Montreal conductor Yannick Nézet-Séguin has
a knack for getting right whatever style of music he turns his attentions
to. On his latest disc, he tackles the most popular work for organ
and symphony orchestra with his Orchestre Métropolitain and
the phenomenal (equally young) organist Philippe Bélanger.
(
) Nézet-Séguin's opening movement is grand, the
second movement wafts as if on a magic carpet, performed at a slightly
slower than usual tempo. And the Symphony's conclusion is suitably
bombastic. The balance is ideal throughout - a huge feat, given
that the recording was made under the acoustically nightmarish dome
of St. Joseph's Oratory in Montreal. (
)
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John Terauds
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| radio-canada.ca |
10 mars 2006 |
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Coup de coeur
Enregistré à l'oratoire Saint-Joseph, ce disque présente
la particularité, plus rare qu'on le pense, de documenter
une exécution musicale de la Symphonie avec orgue dans laquelle
orgue et orchestre ont été captés en même
temps. Il rend justice autant à la symphonie qu'à
l'acoustique de l'oratoire (
)
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Christophe Huss
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| Journal de Montréal |
4 mars 2006 |
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*****
Avec le jeune organiste Philippe Bélanger, titulaire des
grandes orgues de l'Oratoire, Nézet-Séguin et son
Orchestre Métropolitain déploient tout leur savoir-faire
avec une liberté et un bonheur d'expression qui donnent le
frisson. Des trésors d'inventivité, une sensibilité
à fleur de peau pour ce joyau néoclassique. À
écouter 100 fois!
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Christophe Rodriguez
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| La Presse |
4 mars 2006 |
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****
(
) l'émotion guide le jeune chef dans tout ce qu'il fait
dire à son orchestre, qu'il s'agisse d'éclat, de légèreté,
de tendresse ou même de mystère. (
) la haute qualité
de son jeu et de ses couleurs est indiscutable et comme magnifiée
par la prise de son: cordes unifiées, bois aériens,
cuivres généreux, timbales vivantes, cependant que
les interventions de l'orgue ont toute l'éloquence souhaitée.
En soi et hors de toute comparaison, voici une version pleinement
satisfaisante.
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Claude Gingras
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| Le Devoir |
3 mars 2006 |
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(
) Yannick Nézet-Séguin
livre, avec la Troisième Symphonie de Saint-Saëns, son
meilleur disque, et de très loin. (
) nous entendons la Troisième
Symphonie de Saint-Saëns à l'oratoire Saint-Joseph comme
si nous y étions et, sans doute, mieux que si nous y étions.
(
) Dans la catégorie «parution québécoise
de l'année», ce disque sera difficile à battre.
|
Christophe Huss
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Mozart Lieder
Suzie LeBlanc, soprano
Yannick Nézet-Séguin, pianoforte
ATMA Classique, Janvier 2006 |
| Early Music(Oxford, UK) |
Mai 2007 |
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Mozart's
Lieder (Atma ACD2 2327, rec 2005, 63') tend to be undervalued;
certainly his 30-odd songs pose problems of categorization, ranging
as they do from ariettes and an Italian adaptation to Masonic songs
and—the bulk of the œuvre—pioneering
Lieder. The Canadian soprano Suzie LeBlanc sings 22 in her recital,
and sings them very well, with a light, pure voice, a nice feel
for characterization and occasional deftly added ornament. Sensibly
she decides not to include numbers like Die Alte (which tempts
exaggerated delivery), militaristically masculine songs, or (more
questionably, probably owing to the exigencies of CD playing-time)
other members of the little groups of songs, of which she includes
one each in her recital. Her care in phrasing does bring with it
the danger of intrusive h’s, but this is distinguished singing.
She is fortunate in her partner: Yannick Nézet-Séguin
is equally successful as modest accompanist and, where opportunity
offers, as gentle virtuoso, able, with his eloquent fortepiano
by R.-J. Regier after an Anton Walter of c.1790, to suggest the
mandolin for Komm, liebe Zither. The recording, made in a Quebec
church, lacks intimacy in its over-resonant acoustic, but the ear
acclimatizes swiftly.
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Peter Branscombe
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| The Whole Note
Magazine (Toronto) |
Mars 2006 |
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Disc of the month
Artistically, this disc is near perfect. If we apply the
criteria of period performance, we find vocal clarity and lightness
with power when the lieder require emotional impact. The singing
is as straight tone as Leblanc can make it with only the subtlest
hints of vibrato. The fortepiano accompaniment is technically impressive
(
) The repertoire choices and performance style of this disc are
unique. It may be slightly ahead of its time.
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Alex Baran
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| The Ottawa Citizen |
29 janvier 2006 |
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***1/2 (maximum 4)
(
) Nézet-Séguin plays a reconstruction of
an Anton Walter fortepiano that would have been considered state-of-the-art
in Mozart's later years. It wears its authenticity lightly, thanks
to the unobtrusively expressive playing. (
) Aside from the considerable
pleasure of hearing music of beauty and substance that is unfamiliar
to many Mozart lovers, the partnership between Leblanc and Nezet-Seguin
is a particularly happy one in this program. (
)
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Richard Todd
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| classicstodayfrance.com |
25 janvier 2006 |
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Artistique : 8/10
Technique : 7/10
(
) Accompagné par un Yannick Nézet-Séguin
étonnamment à l'aise au pianoforte, ce programme,
rodé en récital à l'été 2004,
fonctionne très bien. (
)
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Christophe Huss
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| tvo.org |
24 janvier 2006 |
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(
) Nézet-Séguin
s'impose ici comme une accompagnateur d'une discrétion exemplaire.
Dans les moments plus sombres de ce programme, on frise le sublime.
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Dominique Denis
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Diane Dufresne, Kurt Weill
Diane Dufresne, chanteuse
Orchestre Métropolitain du Grand Montréal
Yannick Nézet-Séguin, direction et piano
ATMA Classique, Mars 2005 |
| radio-canada.ca |
Décembre
2005 |
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*****
(
) Je me suis laissé séduire avec autant
de bonheur par la belle interprétation de la Symphonie no
2 , du même Weill, par l'OM. On y entend de beaux plans sonores,
les violons sont en verve et les cuivres enveloppent l'espace de
manière superbe. Par ses programmes de saison, de concerts
et de disques, Yannick Nézet-Séguin sait séduire
mais reste intègre et fidèle au répertoire
symphonique qu'il défend avec ardeur et auquel il donne un
formidable air de jeunesse.
|
Michel Ferland
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| La Presse |
3 septembre 2005 |
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***1/2
(
) il y a davantage de relief dans la direction
de Nézet-Séguin et ses bois - que Weill met largement
à contribution - sont davantage personnalisés. (
)
parce que Nézet-Séguin va plus loin (
) dans son exploration
du monde symphonique de Weill.
|
Claude Gingras
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| Presse canadienne |
10 mars 2005 |
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*****
(
) C'est le chef Yannick Nézet-Séguin qui
a eu l'idée d'inviter la diva québécoise à
relever le défi d'incarner les personnages populaires, touchants
et canailles de Kurt Weill.
|
Michel Ferland
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| Le Devoir |
10 mars 2005 |
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***
(
) ce disque bénéficie d'une prise de son exceptionnelle,
la chanteuse s'y révèle l'interprète idéale
(
) Diane Dufresne devient (
) une grande chanteuse lyrique. (
)
l'orchestre symphonique est à la hauteur. « (
)Yannick
n'a aucune prétention. À l'idée qu'on fasse
Kurt Weill ensemble, il avait une joie d'enfant. J'ai eu confiance. »
|
Sylvain Cormier
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Gustav Mahler: Symphonie No.
4
Karina Gauvin, soprano
Orchestre Métropolitain du Grand Montréal
Yannick Nézet-Séguin, direction
ATMA Classique, février 2004
PRIX OPUS 2003-2004 du Conseil Québécois de la Musique
DISQUE DE L'ANNÉE, MUSIQUE CLASSIQUE, ROMANTIQUE,
POST-ROMANTIQUE, IMPRESSIONNISTE
|
| Opus, Best Orchestral
Recording (Canadian) |
Spring 2005 |
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*****
In his five-star review of this recording published
in the Spring 2004 issue of Opus, contributor Joseph So remarked:
"Quebec wunderkind Nézet-Séguin coaxes lovely
sounds from the Orchestre Métropolitain du Grand Montréal,
he never hurries the tempo, allowing the music to breathe, but is
always mindful of its overall architecture. (
) A slow, measured
and opulent performance.
|
Robert Franner
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| La Presse |
24 décembre
2004 |
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(
) Davantage que le meilleur
enregistrement québécois de l'année, le Mahler
- quatrième Symphonie - de Yannick Nézet-Séguin
et l'Orchestre Métropolitain du Grand Montréal, avec
la voix de Karina Gauvin au finale, est à placer sans hésiter
au sommet de la discographie mahlérienne mondiale. Réécoutée,
près d'un an après sa sortie, cette version révèle
de nouvelles subtilités dans la conception, toute d'humour
et de tendresse, dans le phrasé, les timbres, les plans sonores
aussi. Une sorte de miracle: l'impression d'écouter un orchestre
majeur de 100 musiciens, la certitude d'être devant un authentique
chef-interprète.
|
Claude Gingras
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| Diapason |
Mai 2004 |
|
5/5 diapasons
Ce jeune homme (YNS) de vingt-huit ans, disciple de
Carlo Maria Giulini, (
) a su conquérir le public montréalais
qui fête son orchestre autant que la fameuse phalange symphonique
concurrente. (
) que les archets bouillonnent, que le chant des
flûtes ouvre les nuages, et tout un paysage se déploie,
dont les accidents, les coups de lumière, font un voyage
enchanteur. (
) Avec Nézet-Séguin, le Ruhevoll devient
une seconde symphonie au cur même de la Symphonie. (
) il
(YNS) déploiera jusqu'au bout la nuit étoilée
de ce qui demeure la confession la plus intime que Mahler ait jamais
couchée sur le papier, insufflant à ses musiciens
une concentration dont même l'arc foudroyant du climax n'aura
pas raison. Le timbre pulpeux de Karina Gauvin tombe comme un fruit
mûr dans le délicieux paradis final où bourdonnent
des abeilles. (
)
|
Jean-Charles Hoffelé
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| The Ottawa Citizen |
17 avril 2004 |
|
*****
(
) Yannick Nézet-Séguin leads the orchestra
in an interpretation entirely free of histrionics. (
) most people
will enjoy the clarity of texture and of concept, not to mention
the high quality of the orchestral playing. (
)
|
Richard Todd
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| Opus |
Spring 2004 |
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Performance: *****
Sound: *****
(
) one is impressed by his (Nézet-Séguin's)
prodigious talent and an artistic maturity rare in someone still
in his 20s. (
) In a very crowded field of excellent Mahler Fourth
recordings, this new release can take pride of place among the best
of the modern versions. Much credit goes to Nézet-Séguin
who possesses the right instincts for Mahler. (
) Nézet-Séguin
coaxes lovely sounds from the Orchestre Métropolitain du
Grand Montréal, of which he is principal conductor. (
)
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Joseph K. SO
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| The Whole Note
( Toronto 's Music Classic and New) |
March 2004 |
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Discoveries
(
) the Scherzo movement is admirably restrained - not
quite a danse macabre, but menacing nonetheless. The meandering
pace of the third movement is uncommonly well drawn, flowing
quite naturally into the surprising little fanfare that divines
the concluding serenade to the joys of life in heaven, transparently
sung by soprano Karina Gauvin. (
)
|
Daniel Foley
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| The Globe and
Mail |
March 18 2004 |
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****
Yannick Nézet-Séguin, not yet 30, seems to
have been born to conduct, and the two Canadian orchestras lucky
enough to see him regularly on their podiums count themselves lucky,
(
). Mahler's fourth is probably his least tragic symphony. In Nézet-Séguin's
hands, it is almost triumphant, and even the macabre references
to death in the second movement are buoyantly ironic. (
)
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Elissa Poole
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| Edmonton Journal |
March 14 2004 |
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5/5
The Canadian wunderkind Yannick Nézet-Séguin has found
all the airiness and pastel colours of Gustave Mahler's Symphony
No. 4, a work that could have come from the pen of Tchaikovsky.
(
) Every section of the orchestra produces the softest of sounds
and the most Romantically lyrical phrasing, which much of the symphony
is built on, in solo and small ensemble clusters. The third movement,
which has all the characteristics of Mahler at his most deeply contemplative,
is exquisite in every respect, oscillating between moods of an anguished
longing, incongruously frothy waltzing and triumphal outbursts.
(
)
|
Bill Rankin
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| radio-canada.ca |
Mars 2004 |
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*****
Il faudra désormais compter l'Orchestre Métropolitain
du Grand Montréal parmi les joueurs majeurs du monde symphonique
au Canada . Avec ce nouvel enregistrement consacré à
la Symphonie no 4 de Gustav Mahler, cet orchestre acquiert ses lettres
de noblesse. (
)Yannick Nézet-Séguin gagne un pari
artistique que bien peu de chefs d'orchestre avait osé prendre
au pays, car il est le premier chef au Canada à graver sur
disque la Quatrième de Mahler. Probablement animé
d'un désir de dépassement de soi, le directeur artistique
de l'OM impose le respect et apporte un nouvel éclairage
à une discographie déjà abondante du répertoire
«mahlérien», et ce, de manière éblouissante.
|
Michel Ferland
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Nino Rota La Strada , Suite symphonique
Concerto pour harpe , Jennifer Schwartz, harpe
Concerto pour trombone, Alain Trudel, trombone
Orchestre Métropolitain du Grand Montréal
Yannick Nézet-Séguin, direction
ATMA Classique février 2003
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| International
Record Review |
Juillet-Août
2003 |
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(
) Still under 30, he (Nézet-Séguin)
brings a real sense of dymanism to the performance the striking
opening of La Strada is a case in point. (
) Nézet-Séguin
understands his musicians well and draw good results from them.
(
) Atma cd does present an interestingly conceived portrait of
the composer, making it especially recommendable to newcomers.
|
Francis Knight
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| Répertoire |
Juin 2003 |
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Note 8 (excellent disque)
(
) L'interprétation est de grande qualité,
sous la direction nette et précise du jeune chef canadien
Yannick Nézet-Séguin qui sait dans les trois partitions
jouer sur la vartété des climats. (
)
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| Diapason |
Mai 2003 |
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5/5 diapasons
(
) le CD canadien révèle en Yannick Nézet-Séguin
un véritable chef. Son style plus austère, ses accents
plus stravinskiens montrent que la musique de Rota est plus complexe
qu'il y paraît. (
) L'opera predominante demeure cependant
la suite symphonique de La Strada (
). Mise en place rigoureuse
(contours précis, voix secondaires jamais délaissées),
pulsation naturelle et rythme très sûr, évidence
des enchaînements, vivacité expressive : tout
concourt à servir cette uvre (
). Le jeune chef canadien
n'oublie ni la simplicité naïve nécessaire à
la veine néoréaliste ni le sens du merveilleux. Un
nouveau venu à suivre.
|
Rémy Louis
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| Classica |
Mai 2003 |
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*****
(
) Cet orchestre canadien restitue avec un élan
et une truculence parfaits la dimension décalée de
cette partition de 1966. Chaque plan sonore pétille de vivacité
et d'intelligence suivant le méli-mélo des géniales
images de Fellini. (
) Un disque charmant qui nous révèle
la qualité d'une excellente formation orchestrale.
|
Stéphane Frédérich
|
|
| radio-canada.ca |
Mars 2003 |
|
****
(
) Attentif à tous les changements rapides d'atmosphère
présents dans cette partition, le chef Yannick Nézet-Séguin
a su créer un bel équilibre orchestral avec ses musiciens.
(
) Enregistré à la salle Claude-Champagne, ce premier
opus discographique de maestro Nézet-Séguin bénéficie
d'une prise de son superbe qui met bien en perspective les couleurs
et les différents registres de l'orchestre.
|
Michel Ferland
|
|
| Classics today.com |
Février
2003 |
|
Artistic quality :
10/10
Sound quality : 10/10
(
) conductor Yannick Nézet-Séguin and his
Orchestre Métropolitain du Grand Montréal take the
palm in these delightful pieces. (
) Nézet-Séguin
leads a dynamic and extremely colourful account of the piece (
)
The musicians of the orchestra seem to be having a terrific time,
and the entire half-hour passes by in a flash. (
)
|
David Hurwitz
|
|
| La Presse |
8 Février
2003 |
|
****
Le voici enfin ce disque fort attendu de Nézet-Séguin
et l'OMGM. Au plan de la prise de son et de l'exécution,
il mérite les plus hauts points. Masse orchestrale, virtuosité
et couleur, thèmes amoureusement chantés par les cordes,
brillants et touchants solos de trompette et de violon (
). (
)
Nézet-Séguin souligne parfaitement les contrastes
entre les tableaux et le caractère de chacun (
).
|
Claude Gingras
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| Occident/Orient |
Février
2003 |
|
(
) l'excellente qualité
de l'enregistrement, les magnifiques couleurs qui jaillissent de
l'orchestre et l'aisance avec laquelle son chef l'entraîne
dans les méandres rythmiques d'une enfilade de thèmes
inoubliables dont la facilité n'est qu'apparente. (
) Un
premier disque de Yannick Nézet-Séguin à se
procurer pour démarrer une collection qui risque d'être
bien remplie.
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Flemish Connexion Volume 5
Arthur De Greef (1862-1940):
Humoresque pour orchestre (seconde version de 1928)
Cinq chants d'amour pour soprano et orchestre
Concerto pour piano et orchestre Nr. 2
Charlotte Riedijk, soprano
Artur Pizarro, piano
Vlaams Radio Orkest
Yannick Nézet-Séguin, direction
(Enregistré en Belgique Conservation du patrimoine belge)
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| Etcetera |
30 octobre 2004 |
|
(
) l'Orchestre de la Radio Flamande
poursuit une série d'enregistrements placés sous le
titre très cinématographique de « Flemish
connection ». Le cinquième volume de cette collection
est intégralement dédié au grand Arthur De
Greef. (
) Le pianiste Artur Pizarro et le Vlaams Radio Orkest sous
la direction du jeune Yannick Nézet-Seguin s'imposent sans
peine (
) Dans des tempi assez rapides, les musiciens évitent
tout sentimentalisme et font ressortir la solidité de la
construction. (
) Magnifiquement dirigé par le chef québécois
(
).
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Pierre-Jean Tribot
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