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DON GIOVANNI
Yannick Nézet-Séguin, direction
Mahler Chamber Orchestra
Septembre 2012
Classiquenews.com 25 octobre 2012

« Nézet Séguin éblouit dans Mozart: Son Don Giovanni jubile de tendresse et de violence barbare. »

« Entrée réussie pour le chef canadien Yannick Nézet-Séguin qui emporte haut la main les suffrages pour son premier défi chez Deutsche Grammophon: enregistrer Don Giovanni de Mozart. »

« Après les mythiques Boehm, Furtwängler, et tant de chefs qui en ont fait un accomplissement longuement médité, l'opéra Don Giovanni version Nézet-Séguin regarderait plutôt du côté de son maître, très scrupuleusement étudié, observé, suivi, le défunt Carlo Maria Giulini: souffle, sincérité cosmique, vérité surtout restituant au giocoso de Mozart, sa sincérité première, son urgence théâtrale, en une liberté de tempi régénérés, libres et souvent pertinents, qui accusent le souffle universel des situations et des tempéraments mis en mouvement. »

« Immédiatement ce qui saisit l'audition c'est la vitalité très fluide, le raffinement naturel du chant orchestral; un sens des climats et de la continuité dramatique qui impose dès l'ouverture une imagination fertile... Les chanteurs sont naturellement portés par la sûreté de la baguette, l'écoute fraternelle du chef, toujours en symbiose avec les voix. »

« Tout passe par ce fini et cette intelligence des climats: les ralentis si finement exprimés dans l'ouverture et par éclairs dans récitatifs et airs: tout cela nourrit la faille du trouble et du mystère dans une partition si juste sur le plan psychologique; la présence du pianoforte, le chant si suave des cordes et des clarinettes (entre autres) sont littéralement délectables. »

« Du grand art et ici, le triomphe absolu du chef, capable d'obtenir quasiment tout de ses instrumentistes ! Coloriste, alchimiste, atmosphériste, Yannick Nézet-Séguin s'affirme magnifiquement et honore le prestige de la marque jaune. »
Adrien De Vries  

Le Temps, Genève 20 octobre 2012

« Un «Don Giovanni» d’une implacable élégance »

« Yannick Nézet-Séguin livre une vision très habitée de l’opéra de Mozart. »

« casting, superlatif »

« La force de ce Don Giovanni, c’est la direction de Yannick Nézet-Séguin. »

« La cohérence des tempi (l’«Ouverture»!), la diction des cordes et l’explosivité des cuivres impressionnent. Nézet-Séguin parvient à rendre simultanément à l’exquise musique de Mozart son élégance et son drame implacable. »

Jonas Pulver  

Le Devoir 22 septembre 2012

« Un chef québécois âgé de 35 ans se voit confier un Don Giovanni par DG, à la suite de Fricsay, Böhm (par deux fois), Karajan, Gardiner et Abbado. C’est vraiment quelque chose… »

« Sa direction est plus une admirable et précise peinture qu’un tournoyant kaléidoscope entre drame et farce. »

« Un très bon Don Giovanni »

« Plus théâtral que l’Abbado »
Christophe Huss  

Télérama.fr 18 septembre 2012

Intuitif et généreux, le jeune chef canadien s'attaque à « l'opéra des opéras ». Un Don Juan emballant.

C'est le coup de tonnerre de cette rentrée discographique. L'arrivée de ­Yannick Nézet-Séguin au catalogue de la Deutsche Grammophon, avec le Don Giovanni de Mozart, est aussi fracassante que les accords de mineur qui ouvrent l'opéra. Diriger et enregistrer, à 37 ans, l'« opéra des opéras » pour un éditeur qui en a confié la gravure, ­jadis, à Herbert von Karajan et à Karl Böhm, à Ferenc Fricsay et à Claudio Abbado, dénote déjà un cran des mieux trempés. Mais transformer cet essai en un coup de maître exige plus que du talent : une intuition, un aplomb, une efficacité à toute épreuve. Le jeune chef canadien se réclame, dans l'exercice de son métier, de l'exemple du regretté Carlo Maria ­Giulini, dont il a suivi pendant un an concerts et répétitions. Son enregistrement de Don Juan pourrait bien se révéler aussi mémorable que celui du maestro italien, paru il y a un demi-siècle, et qui fait toujours autorité (1) .

Balayant enjeux d'idées ou controverses musicologiques, ce Don Juan sur le pied de guerre ne se veut pas métaphysique ; il lui suffit d'être physique. Terrien, sans être terre à terre. Des embrasements de l'orchestre à la vivacité des récitatifs, des accents nerveux des ensembles aux rythmes sanguins des airs, tout n'est que fringale de plaisirs, soif de fêtes, impatience à s'étourdir. La fureur de jouir. L'urgence de court-circuiter le temps et la mémoire, de ­semer à la course angoisse et culpabi­lité. Dans le rôle sportif du séducteur-sprinteur, la basse italienne ­Ildebrando D'Arcangelo déploie une énergie animale, une vitalité bourlingueuse. A ses côtés, pas de personnage à la traîne, ni le Leporello coriace de Luca Pisaroni, ni la Donna Elvira justicière de Joyce DiDonato. Quant au Mahler Chamber Orchestra, qu'on a entendu sous d'autres baguettes si morne et si anémique dans les opéras de Mozart, il ­retrouve avec Yannick Nézet-Séguin de l'appétit et des couleurs. La pleine ­santé et le goût du risque. — Gilles Macassar

(1) Avec le Philharmonia Orchestra, 3 CD EMI.
Gilles Macassar  

Philadelphia Inquirer 13 septembre 2012

“With handsome, intelligent packaging, the three-CD set feels like a throwback to the good old days when opera recordings were made with more consistent care and thought “

“With Nézet-Séguin conducting the Mahler Chamber Orchestra in hot tempos that recall the Dionysian Giulini, the recording goes splendidly, with one accomplished, high-personality performance after another”

David Patrick Stearns  

Opernwelt (Berlin) 1er septembre 2012

« Un Mozart vivace, au rythme soutenu et rapide, contenant aussi des moments lyriques biens sentis. »

« Un enregistrement de « Don Giovanni » bien équilibré. »
Christopher Vratz   
(Traduit de l’allemand par Marie-Elisabeth Morf et Louis Bouchard)  

RBB-Inforadio (Potsdam) 24 août 2012

« Cette version de « Don Giovanni » avec Yannick Nézet-Séguin au pupitre est élégante et toujours pleines de surprises. »

« L`étoile filante canadienne tient bien en main ce merveilleux ensemble de musiciens »

« Une excellente distribution de chanteurs et un orchestre fantastique, un beau travail d`équipe

« Cet enregistrement défiera le temps »

Jens Lehmann   
(Traduit de l’allemand par Marie-Elisabeth Morf et Louis Bouchard)  

Hamburger Abendblatt 23 août 2012

“ Il (YNS) ajoute toujours sa propre touche et allume lui-même de petits feux… un enregistrement aux accents fougueux et débordant de passion. 

Marcus Stäbler   
(Traduit de l’allemand par Marie-Elisabeth Morf et Louis Bouchard)  

Rondo (Munich) 18 août 2012

“On ne peut que se réjouir et se délecter de cette version… ce « Don Giovanni » est totalement réussi

Michael Blümke   
(Traduit de l’allemand par Marie-Elisabeth Morf et Louis Bouchard)  

Spiegel online (Hambourg) 28 juillet 2012

« Cette réussite est en grande partie due au chef d`orchestre Yannick Nézet-Séguin qui,  en quelques années, est devenu une étoile de la direction. »

Il dirige avec une discrétion minutieuse, de main sûre: ce qui provoque chez l`orchestre une sonorité aux tonalités foisonnantes mais sans débordements »
Werner Theurich   
(Traduit de l’allemand par Marie-Elisabeth Morf et Louis Bouchard)  

Frankfurter Allgemeine Zeitung 20 juillet 2012

I« On est impressionné par le rôle clé joué par Nézet-Séguin qui dirige le sublime Mahler Chamber Orchestra avec grande précision. Chaque détail est exécuté de manière phénoménalement « exacte ». »

Christian Wildhagen   
(Traduit de l’allemand par Marie-Elisabeth Morf et Louis Bouchard)  

NDR Kultur 17 juillet 2012

« Une interprétation entraînante et captivante, pleine de passion et de couleurs puissantes. »

Marcus Stäbler   
(Traduit de l’allemand par Marie-Elisabeth Morf et Louis Bouchard)