Marc Hervieux: un «dramatique»
« Hervieux chante ici avec, précisément, cette puissance et cette plénitude dont je viens de parler. Pour dire les choses un peu crûment: on n'imagine personne pouvant chanter plus fort! En même temps, Hervieux sait contrôler et amenuiser cette énorme réserve sonore lorsque le texte ou la situation l'exigent. »
« Cette force vocale herculéenne n'est d'ailleurs pas le résultat d'un trucage phonographique. En salle, et sans amplification, l'effet est le même. »
« Hervieux se fait plus lyrique, mais non moins intense, dans d'autres Puccini comme les deux airs de Cavaradossi de Tosca, le «Non piangere, Liù» de Turandot et l'air de Rodolfo au 1er acte de La Bohème, ainsi que dans le tendre Lamento di Federico de L'Arlesiana de Cilèa et le «De' miei bollenti spiriti» de La Traviata de Verdi, où Nézet-Séguin rétablit l'accompagnement en pizzicati souvent ignorés par les chefs. »
« Nézet-Séguin et le Métropolitain respirent avec le chanteur et complètent le disque avec trois pages orchestrales. »
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