Accueil   English

 

     Nouvelles

     Message

     Biographie

     Discographie

     Concerts

     Presse
          Concerts
                 2008
                 2007
                 2006
          Opéras
          Disques
          Entrevues

     Galerie

     Information

     
Concerts  |  Opéras  |  Disques  |  Entrevues
2008 | 2007 | 2006...

SWR-Sinfonieorchester Baden-Baden und Freiburg
14 décembre 2006
De Standaard.be
www.standaard.be
18 décembre 2006  

(...) Muzikale passie was het codewoord tijdens het concert van Martha Argerich en het SWR Orchester Baden-Baden & Freiburg. (...) maar dé verrassing was de vurige jonge chef Yannick Nézet-Séguin (31). (...) Twee bij uitstek romantische werken leken de exuberante dirigent op het lijf geschreven. De symfonische fantasie Francesca da Rimini vraagt het uiterste van een orkestleider. (...) Nézet-Séguin maakte er een atletische prestatie van, met een royale gestiek (...) Met het SWR Orchester Baden-Baden & Freiburg bleven alle details helder, terwijl de typische melodieën van Tsjaikovski een heerlijke warmte uitstraalden. In deze uitgelaten episode, die geïnspireerd is op de hel van Dante, draaide Nézet-Séguin de knop van de muzikale contrasten helemaal open. Op het einde van het concert verdedigde hij ook de Symfonische dansen van Rachmaninov met verve. (...) dat Nézet-Séguin bij die nauwkeurigheid altijd oprechte passie predikt, maakt hem uitzonderlijk.

(…) La musique passionnée était à l'ordre du jour durant ce concert de Martha Argerich avec l'orchestre de la SWR Orchester Baden-Baden & Freiburg. (…) la surprise de la soirée était le jeune chef passionné Yannick Nézet-Séguin , 31 ans. (…) Deux oeuvres romantiques par excellence semblaient taillées sur mesure pour ce chef exubérant. La Fantaisie symphonique Francesca da Rimini exige un effort extrême de la part d'un chef d'orchestre. (…) Nézet-Séguin en faisait une prestation athlétique, avec une gestique royale (…) Avec l'orchestre de la SWR Orchester Baden-Baden & Freiburg, les détails de l'oeuvre de Tchaikovski restaient clairs, alors que ses mélodies dégageaient une agréable chaleur. Dans ce morceau endiablé, basé sur l'Enfer de Dante, Nézet-Séguin amplifiait les contrastes musicaux. Vers la fin du concert, il interprétait également les Danses symphonique s de Rachmaninov avec brio.  (…) le fait que Nézet-Séguin combine cette précision avec une passion sincère le rend exceptionnel.

Véronique Rubens
(Traduction libre : Dirk R.Kooyman)

Concertonet.com 18 décembre 2006  

(…) Dans ce concerto (Beethoven : Triple Concerto, interprété par Martha Argerich, piano; Renaud Capuçon, violon; Gautier Capuçon, violoncelle), il convient d'instaurer un climat chambriste avec les solistes, et c'est exactement ce que fait l'orchestre de la SWR dirigé par le jeune et fougueux Yannick Nézet-Séguin (né en 1975), qui accompagne sans s'imposer (…), De la fougue et de l'énergie il n'en a pas manqué dans le rare Francesca da Rimini (1876) de Tchaïkovski, donné en ouverture. Au sein d'un orchestre chauffé à blanc, la mise en place est excellente et le jeu individuel admirable. Mais on retient avant tout de ce Francesca da Rimini son caractère tempétueux et sa vigueur rythmique. (…) Compte tenu du tempérament de Yannick Nézet-Séguin, il n'est pas étonnant d'entendre des Danses (symphoniques, de Rachmaninov) somptueuses, vertigineuses et remarquables du point de vue de la précision des attaques. Preuve de son talent et de la confiance que lui accordent les grandes phalanges, Yannick Nézet-Séguin succèdera à Valery Gergiev à la tête de l'Orchestre Philharmonique de Rotterdam à compter de septembre 2008.

Sébastien Foucart  

Badische Zeitung 16 Décembre 2006  

(…) Avant d'arriver au paradis, faut-il donc passer par l'enfer ? C'est en fait la conclusion qui s'impose lorsque que l'on savoure l'excentricité frémissante de l'oeuvre de Tchaïkovski ( Suite symphonique Francesca Da Rimini ), pleinement exprimée par le chef canadien invité. (…) Nézet-Séguin comprend bien comment motiver un orchestre, en plus de savoir comment l'animer (…) Et surtout, il ne tourne pas autour d'une pièce pour arriver à son cœur. Dans le Tchaïkovski, il a fait ressurgir et trembler l'enfer de Dante de telle manière que le compositeur aurait sûrement apprécié. (…) Après la pause, Nézet-Séguin et l'orchestre symphonique de la SWR se sont déployés avec brio. Les  Danses Symphoniques opus 45  de Rachmaninov ont ouvert avec virtuosité tous les registres de cette musique qui ne se suffit souvent pas à elle-même. Il faut aussi souligner tout le charme et l'élégance de l'interprétation du mouvement de valse : une sorte de beauté qui nous transporte vers l'au-delà. Et puis la passion de la musique nous ramène, après les stations de l'enfer et du paradis, directement … sur terre.

Alexander Dick
(Traduction libre : Marie-Elisabeth Morf)
 
Toronto Symphony Orchestra
29 novembre 2006
Globe and Mail 2 décembre 2006  

(…) the extraordinarily gifted and accomplished Montreal guest-conductor Yannick Nézet-Séguin, 31, (…) patently knew Scriabin's millions of notes (Third Symphony subtitled Divine Poem) fully and intimately, and, with his unceasingly busy body, hands and arms, placed every one of those notes exactly where he wanted it; a tremendous feat, achieved without faltering. The Vesuvian energy and total command of his reading were phenomenal. (…).

Ken Winters  

The Toronto Star 30 Novembre 2006  

(…) Nézet-Séguin kept the sound light, but every musical nuance was accounted for. (Mussorgsky's Introduction to Kovantchina and Piotr Ilyich Tchaikovsky's Variations on a Rococo Theme.) (…) There was no doubt that Nézet-Séguin was in full command of the 50 -minute piece, whose three movements are played without interruption. (Scriabin's Symphony No. 3 "The Divine Poem")(…) The orchestra sounded the best it has all season. (…).

John Terauds  
 
Orchestre Métropolitain du Grand Montréal
30 octobre 2006
La Presse 31 octobre 2006  

(…) L'Orchestre Métropolitain n'est pas précisément un spécialiste de ce répertoire (Haydn, Mozart). Hier soir pourtant, il en a donné une réalisation impressionnante. L'orchestre sonnait avec plénitude et avec un beau relief de tous les détails. Nouvelle confirmation de l'immense talent du directeur artistique Yannick Nézet-Séguin (…).

Claude Gingras  

Le Devoir 31 octobre 2006  

(…) on peut dire que Yannick Nézet-Séguin et l'Orchestre Métropolitain ont tiré, musicalement, avec Haydn, le gros lot de La Poule aux oeufs d'or. Avec le concert d'hier, le chef entamait une intégrale desdites «londoniennes», intégrale qui se prolongera sur plusieurs saisons. Et même si Yannick Nézet-Séguin fourmille d'idées, celle-ci est sans doute la meilleure de sa carrière.
(…) Yannick Nézet-Séguin est un haydnien d'instinct. Il a de ce compositeur une vision ludique, jubilatoire et juste, maîtrisant tous les accents, tous les élans, tous les équilibre.


Christophe Huss  

 
Sàchsischen Staatskapelle, Dresden
22 octobre 2006
Dresdner Neueste Nachrichten 23 octobre 2006  

(…) Der junge kanadische Dirigent Yannick Nézet-Séguin (Debüt bei der Sächsischen Staatskapelle) zeigte mit seiner durchdachten, eher die ruhigen Klangschattierungen betonenden Interpretation die orchestrale Raffinesse des Britten-Werkes. Selbst im abschlieβenden Sturm-Finale blieb er der klare Gestalter des Meeresgetümmels. (…) Jedem Dirigenten muss die Gefahr klar sein, zu diesem Anlass die 5. Sinfonie auf ein Programm zu setzen, denn dieses Seelendrama verlangt. Abgründe zu erforschen, zwischen den Zeilen zu lesen und eine Musizierhaltung zu erzeugen, die den besonderen Umständen des kurz nach der öffentlichen Denunziation des Komponisten entstandenen Werkes entspricht. Nézet-Séguin riskierte es und formte vor allem durch seine mutige, gezügelte Tempowahl eine phänomenale Wiedergabe der Sinfonie. Der Kanadier lieβ Raum zum Ausmusizieren, bebilderte den Druk eines Scherzos, das nicht lachen kann, und fand den Höhepunkt des Werkes im insistierenden Largo, dessen erschütternde Einsamkeitswelt die Kapelle intensiv darstellte. Sagte der Komponist selbst, das Finale sei ein mit Knüppeln erzwungenes “Jubeln sollt ihr!”, so folgte Nézet-Séguin dieser Aussage mit einem fast auf der Stelle tretenden Ausbruch des gesamten Orchesters, der beklemmend wirkte. Vor solch einer exemplarischen Darstellung durch einen 31-jährigen Dirigenten zieht man den Hut, wie der Jubel des Publikums bewies.

(…) Le jeune chef d’orchestre canadien Yannick Nézet-Séguin (dont c’était les débuts avec la Sächsische Staatskapelle) a offert une interprétation réfléchie et empreinte de calme et ce, avec tout le raffinement orchestral que nécessite l’œuvre de Britten. Même dans la bousculade du mouvement final de la tempête, il est resté clairement le maître de la mer déchaînée. (…) tout chef d’orchestre doit être conscient du danger d’inscrire au programme la Symphonie numéro 5 (de Chostakovitch). Ce drame nécessite que l’on atteigne les abîmes et profondeurs de l’âme. Il faut savoir lire entre les lignes et faire correspondre la musique aux circonstances particulières dans lesquelles cette œuvre fut créée : le compositeur fut dénoncé publiquement juste avant sa création. Nézet-Séguin a pris ce risque et a fait une lecture phénoménale de la symphonie avec, avant tout, son choix audacieux de cadences qui semblent toujours retenues. Le chef d’orchestre accorde aux musiciens tout l’espace voulu pour qu’ils puissent s’exprimer, augmente la pression du scherzo, qui trouve son point culminant dans un largo envoûtant et répétitif. En jouant avec cette intensité, l’orchestre rendait bien toute la solitude bouleversante du compositeur qui disait lui-même que le mouvement final est une menace du style « Réjouissez-vous! » appliquée à l’aide d’une matraque. Et Nézet-Séguin, suivant les indications du compositeur, ordonne un sursaut orchestral presque imperceptible qui dégage tout l’effet d’angoisse recherché. Nous nous devons de tirer notre chapeau à ce chef d’orchestre de 31 ans. Comme les applaudissement et les cris du public l’ont bien démontré, nous avons eu droit à une représentation exemplaire.

Alexander Keuk
(Traduction libre : Marie-Elisabeth Morf)
 
Paris - Orchestre National de France
15 octobre 2006
Altamusica 2 novembre 2006  

(…) Au pupitre d'un Orchestre national de France motivé jusqu'au tonitruant dans l'ampleur de Pleyel, le chef canadien Yannick Nézet-Séguin est un partenaire tout à fait à la hauteur. Une soirée en forme de triomphe pour une voix immense.

Gérard Mannoni  

Concertonet 2 novembre 2006  

(…) Yannick Nézet-Séguin est un chef on ne peut plus énergique! Il joue avec un enthousiasme débordant les ouvertures de Wagner notamment celle des Meistersinger. Le compositeur allemand prend une grande force sous sa baguette, (…) les élans des phrases wagnériennes sont superbes et musicaux. Mais il est également attentif aux détails, comme dans la manière dont revient le thème au début de l'air de Hans Sachs. Il sait également rendre l'élégance de Wagner dans la reprise du thème par le violoncelle dans la Romance à l'étoile de Wolfram. L'ouverture de La Forza del destino est enlevée avec brio tout comme celle de Candide et le tout s'enchaîne dans une ambiance très joyeuse. (…)


Manon Ardoin  

 
Orchestre de la Suisse Romande
28 septembre 2006
La Tribune de Genève 30 Septembre 2006  

... l'évident engagement et la sensibilité remarquable du jeune chef, qui déploie autant d'énergie que de délicatesses dans son approche très physique et émotive des oeuvres.

Bonier  
 
Orchestre Métropolitain du Grand Montréal
18 septembre 2006
The Montreal Gazette 20 Septembre 2006  

... a coupling of Strauss's Death and Transfiguration and Bruckner's Symphony No. 7 transported us to Alpine heights and beyond. The Strauss is a musical portrait of the bedridden last hours of a romantic idealist ("presumably an artist," the composer wrote). One could hardly have asked for a more convincing or suspenseful recreation of irregular breathing at the beginning, and the fortissimo burst marking the defiant struggle against death was probably startling even to those who knew it was coming. ... Nézet-Séguin did without a score in Bruckner. He both knew the music and understood it, eliciting a noble glow from the expanded strings and rich, organ-like sonorities from the woodwinds and brass. ... this conductor could relax and heed the beauties around him without losing momentum. The tide of sublimity rose steadily in the Adagio to a magnificent climax ...

Arthur Kaptainis  

La Presse 19 septembre 2006  

... Pour ce premier concert de la saison de son Orchestre Métropolitain du Grand Montréal, Yannick Nézet-Séguin avait établi un programme extrêmement exigeant … Nézet a la partition pour le Strauss, Tod und Verklärung , mais la regarde à peine. Pour les 68 minutes que dure la septième Symphonie de Bruckner : le par coeur. De chaque oeuvre, il connaît la grande ligne, le sens profond, les moindres nuances, les temps forts. Son Strauss raconte vraiment une histoire : l'agonie d'un homme et la délivrance que lui apporte la mort. Le Bruckner n'étonne pas: Nézet nous a souvent joué cette musique, et chaque fois avec des résultats inoubliables. Hier soir encore, son contrôle sur l'orchestre était absolu, dans l'extrême finesse autant que dans le plus écrasant fortissimo. …


Claude Gingras  

 
Royal Stockholm Philharmonics
August 11, 2006
Stockholm Journal  

… the Royal Stockholm Philharmonics were led by a young, extremely talented conductor, YNS, who with his dynamic musicality opened up our door to the world of fairy-tales. … Nézet-Seguin, … did the trick of spreading gallic warmth and an almost Russian passion on the cool surface of Ravel´s classicism. The 30-some Yannick - Nézet-Seguin is a conducting comet and also pianist who made his opera debut in Canada at 24 and now adds all major European orchestras to his calendar. …


(traduction officielle)  

 
Orchestre Métropolitain du Grand Montréal
4 août 2006
L'étoile du Nord  

… Yannick Nézet-Séguin déploie une énergie hors du commun ; c'est l'homme-orchestre qui irradie de tous ses feux. … Mais c'est dans les Danses symphoniques de Rachmaninov que l'OMGM retrouve ses marques, … d'une hardiesse déconcertante, avec ses allers-retours tragiques ou sarcastiques et ses humeurs intempestives. Moment magique où le maestro sort tout son arsenal, des entêtements si prompts d'une musique hachurée à l'opacité de la nuit profonde dans un ciel éclaté, bigarré. À couper le souffle ! Yannick Nézet-Séguin s'investit totalement et propulse son orchestre au sommet. … les honneurs reviennent au jeune chef d'orchestre, en très grande forme, puisant son dynamisme dans sa nature ignée, que Yannick Nézet-Séguin embrase son orchestre, devenu sous sa baguette, incandescent. …


Jacques Hétu  

 
Orchestre Métropolitain du Grand Montréal
31 juillet 2006
Le Devoir  

… Le moment de gloire du chef fut cependant son interprétation hargneuse des Danses symphoniques de Rachmaninov. On tirera un grand coup de chapeau à l'orchestre, avec ses clarinettes bien colorées, son pupitre de contrebasses très engagé et un beau solo de saxophone contralto dans le premier mouvement…. ce fut l'un des grands moments d'orchestre de ce Lanaudière 2006.


Christophe Huss  

 
Orchestre Métropolitain du Grand Montréal
30 juillet 2006
La Presse  

… les Danses symphoniques n'ont rien de léger. Elles sont sournoises, tragiques, voire macabres; on y entend même le Dies irae à la fin. Nézet a traduit cette noirceur, déployant devant l'orchestre très augmenté, notamment en percussions, une gestuelle extrêmement dynamique mais toujours justifiée, s'abandonnant aux phrasés très larges mais combien convaincants …


Claude Gingras  

 

Orchestre Métropolitain du Grand Montréal
27 juillet 2006

Le Devoir  

… L'air de Gounod et ceux de Gershwin encadraient une brillante 1re Suite de Carmen, cravachée par Yannick Nézet-Séguin avec une flamme qui se communiquait à un public dont le bonheur faisait plaisir à voir…


Christophe Huss  

 
Orchestre Métropolitain du Grand Montréal
13 juillet 2006
Res Musica  

… Première moisson engrangée dans le cadre champêtre de Lanaudière, le concert d'ouverture du 8 juillet dernier fut non seulement excellent en tout point … mais surtout chaudement apprécié par un très grand nombre de mélomanes. … En première partie, … la Missa solemnis a été idéalement interprétée par l'OMGM et par son chef Yannick Nézet-Séguin. … Mais cette nuit étoilée, nous la devons à l'aplomb du chef et à son Orchestre Métropolitain du Grand Montréal (OMGM). … Le maître d'œuvre de la soirée est sans nul doute Yannick Nézet-Séguin, à la tête d'un orchestre d'une clarté éblouissante.


Jacques Hétu  

 
Orchestre Métropolitain du Grand Montréal
10 juillet 2006
Toronto Star  

… It was a magical midsummer night, where, in a large clearing inside a fragrant wood, gorgeous music was made under the starlit heavens. … Yannick Nézet-Séguin, 30, shows every sign of becoming the Great Canadian Conductor for whom this country's classical music buffs have been waiting. … In front of an audience that appeared to number close to 3,000 … it was proof of how truly great classical music-making and summer relaxation can live in harmony. …


John Terauds  

 
Orchestre Métropolitain du Grand Montréal
10 juillet 2006
La Presse  

… Aux commandes des 65 musiciens de son Orchestre Métropolitain et du double choeur de 150 voix, Yannick Nézet-Séguin parut si inspiré par ce programme qu'on en conclut qu'il en avait établi lui-même tous les détails. Des deux oeuvres chorales, il souligna la modernité et, en même temps, la richesse rythmique, rejoint dans son enthousiasme par un choeur puissant, agissant, préparé avec un soin particulier par Pierre Tourville…


Claude Gingras  

 
City of Birmingham Symphony Orchestra
June 29, 2006
The Birmingham Post  

… Yannick Nézet-Séguin's hectoring left hand was entirely appropriate to a splendid account of Le Corsaire, Berlioz at his Byronic best, … that same left hand was gently nudging sexy but doomed nuances from the orchestra in a reading of Ravel's decadent La Valse which was both soupy and silky, and luminous in the clarity of its detail, before the Titanic-like collapse which was surely remembered in Bolero.


Christopher Morley  

 
Orchestre Métropolitain du Grand Montréal
23 juin 2006
La Presse  

… En accord avec les textes qui l'ont inspirée, l'oeuvre (Carmina Burana - Orff) mêle truculence, sensualité et tendresse, autant d'aspects que le jeune chef souligna au maximum, en plus de faire ressortir maints détails au sein de l'orchestre.


Claude Gingras  

 
National Arts Centre Orchestra (NACO)
Ottawa
June 1st, 2006
The Ottawa Citizen  

Fast-rising young Montreal conductor Yannick Nezet-Seguin scored a triumph with musicians and audiences in his debut with the National Arts Centre Orchestra last week. Expect to see him invited back. … the 30-year-old maestro made a brilliant impression in a challenging program …. NACO musicians … praised his clear conducting technique and his efficient use of rehearsal time.


Steven Mazey  

 
Orchestre Métropolitain du Grand Montréal
Chœur de l'Orchestre Métropolitain
6 avril 2006
Le Devoir 7 avril 2006

Un Verdi de braise. Cet admirable endroit a ouvert ses portes à une interprétation embrasée du Requiem de Verdi par un Yannick Nézet-Séguin des grands jours. (…) la vision de Yannick Nézet-Séguin soulignant la crainte et l'effroi devant la mort, à travers une direction à pleine pâte, explosive et lyrique (…).


Christophe Huss  

 

Vancouver Symphony
February 18,20 2006

Review Vancouver February 2006

Maestro Yannick Nézet-Séguin is known for his great musicality and extraordinary conducting skills. A pupil of the legendary Italian conductor Carlo Maria Giulini among others, he is one of Canada's foremost conductors. Maestro Nézet-Séguin is a wonderfully flamboyant and energetic conductor. Very expressive and passionate and I was enthralled. (…) I enjoyed the energetic pace and loved Maestro. Nézet-Séguin's fiery command of the piece. The final piece, Dvorak's Seventh Symphony in D minor was a very spirited and emotionally powerful rendition full of passion and with a ferocious ending (…) as he conducted with such gusto. This was an inspired musical evening.


Patricia Fleming
 


Vancouver Sun February 20 2006

Born in Montreal in 1975, Nézet-Séguin is a high-spirited and uninhibited conductor, inclined to show a flashy, choreographic bent on the podium. (…) he's a formidable talent and profoundly musical. (…) Nézet-Séguin brought an exuberance and a symphonic breadth to the music, but was always respectfully deferential to his soloist (Midori). It proved a joyous collaboration full of obvious chemistry between violinist and conductor that made the score sound fresh and passionate. In Dvorak's Seventh Symphony, Nézet-Séguin's approach was broader and perhaps a degree more bombastic. (…) He demands and his orchestra delivers. His enthusiasm and energy produced an exciting, white-hot performance in an evening that has to go down as one of the highlights of this symphony season.


David Gordon Duke
 

 
Orchestre Métropolitain du Grand Montréal
6 février 2006
Le Devoir 7 février 2006

Dans la suite de Pelléas arrangée par Leinsdorf, le jeune chef québécois réussit à créer plus de climats et d'alliages sonores que le transcripteur lui même dans son enregistrement officiel (Cleveland, 1946, version abrégée) et dans le concert édité par l'orchestre de Chicago.


Christophe Huss  

 
Orchestre Métropolitain du Grand Montréal
23 janvier 2006
La Presse 24 janvier 2006

La grande réussite du concert reste néanmoins la quatrième Symphonie de Tchaïkovsky. Déployant une énergie aussi efficace que totale, le jeune maestro obtint de l'orchestre une réalisation des plus impressionnantes, dans la force et dans l'expression tout à la fois. (…). Son très précis Scherzo en pizzicati fascine l'auditoire et son finale pris à la lettre, «  allegro con fuoco » , c'est-à-dire très rapide et avec feu, est extrêmement convaincant et provoque une ovation à tout casser. Nézet fait lever un à un les musiciens qui s'y sont distingués. Son groupe de cuivres y fut exceptionnellement en forme - plus même qu'à l'orchestre voisin, certains soirs. On a également signalé que le concert de lundi était le 300e de Nézet-Séguin à l'OM. Presque incroyable. Mais on a bien répété: 300 e.


Claude Gingras  

 

Victoria Symphony Orchestra
December 3 2005

Times Colonist (Victoria) December 5 2005

Nézet-Séguin kept his players meticulously synchronized with Laplante's (André) more dramatic rubato. Certainly there was never any doubt in my mind that it would be the best-played “Enigmas” (Variations) I have heard in Victoria and this was undoubtedly the case; whether it was in the louder, more outgoing music or its quieter, more contemplative moods, the orchestra rose to the challenge magnificently. Elgar's many and varied solos were all played with deep feeling and great skill. (…) The evening opened with Brahms' Tragic Overture, which gripped from the dramatic and precise opening bars. Once again Nézet-Séguin indulged in some very slow tempos (…) but the overall level of concentration was so high as to make the music cohere and never allow the listener's attention to flag.


Deryk Barker 

 

Orchestre National du Capitole de Toulouse
28 novembre 2005

Res Musica Décembre 2005

Qu'on ne nous dise pas qu'il n'y a plus aujourd'hui de chef d'envergure à la forte personnalité. Prenez Yannick Nézet-Séguin : voilà un chef jeune - né en 1975 - dont la carrière internationale débute à peine, capable d'embarquer orchestre et public dans une Mer démontée, tempétueuse. Ce Debussy ( La Mer ) luxuriant, nerveux, contrasté, culminant dans de grands mouvements d'orchestre, n'a que peu de rapport avec l'image d'élégance distanciée qui colle à la musique française - bien mal à propos (…) Mais rien de purement démonstratif dans tout cela, car on sent la grande sincérité de la démarche de Yannick Nézet-Séguin et la marque d'un caractère naturellement expansif. Surtout, on est charmé par son formidable bonheur à faire de la musique, bonheur contagieux qui semble déteindre aussi sur l'orchestre ; les musiciens, visiblement détendus, « marchent » à fond et répondent avec enthousiasme à cette vitalité débordante. (…)Yannick Nézet-Séguin trouve pour l'accompagner des couleurs intimes en harmonie avec l'introspection du soliste (Vadim Repin).


Laurent Marty 


La Dépêche du Midi 26 novembre 2005

(…) Soulignant avec volupté les couleurs si spécifiques de la formation toulousaine dans ce répertoire (La mer de Debussy; La valse de Ravel), Yannick Nézet-Séguin devait aussi communiquer du mouvement à ces pages et, réussir dans La valse à rendre justice au côté fantomatique de la partition.


Anne-Marie Chouchan
 

 

Intégrale Beethoven (9 symphonies)
Orchestre Métropolitain du Grand Montréal
18, 19 et 20 novembre 2005

La Presse 21 novembre 2005

L'Orchestre Métropolitain et son jeune chef Yannick Nézet-Séguin complétaient hier après-midi leur cycle Beethoven monté pour le 25e anniversaire de l'orchestre. Neuf symphonies, quatre concerts, trois jours... et deux salles, rappelons-le. (…) Dirigeant tout de mémoire et faisant toutes les reprises sans exception, après avoir ouvert
chaque concert par une présentation claire et succincte de chaque symphonie,
Nézet-Séguin, (…) ne laissa jamais l'intérêt faiblir. (…) il fit toujours jouer son orchestre avec expression (…).


Claude Gingras


La Presse 20 novembre 2005

L'ovation monstre qui a suivi hier soir à 22 h la strette terminale de la fameuse et attendue Neuvième restera dans nos mémoires longtemps. Rarement ai-je vu un chef, et ce chef, c'est Yannick Nézet-Séguin, être à ce point habité par l'euphorie du moment et la transmettre d'une façon aussi totale à tous les participants. (…) une Pastorale tendre, puis tumultueuse, avec une Scène au bord du ruisseau en sourdine, (…) et ensuite une Septième torrentielle et délirante, comme il se doit. (…) La frénésie du jeune chef, dirigeant tout de mémoire, dessine la musique pour nous. Chaque geste a sa signification... jusqu'à cette façon de garder les bras levés qui élimine tout applaudissement aux mauvais endroits !


Claude Gingras


 
La Presse 19 novembre 2005

(…) il faut un immense talent pour y maintenir encore l'intérêt ( 2 e et 3 e ). Ce talent, Yannick Nézet-Séguin le possède. Il fait toutes les reprises et y évite toute redondance, il apporte beaucoup d'esprit aux mouvements qui en demandent et beaucoup de drame quand il en faut, (…) Possédant son texte au point de tout diriger de mémoire, il sait exactement où se trouvent chaque entrée importante, chaque développement essentiel. Et l'écoute attentive, je dirais même active, de la salle remplie à sa capacité l'inspire très certainement. Pas une toux gênante, pas un applaudissement où il ne faut pas: Il est clair que le public est touché par ce qu'il entend. (…) Nézet a manifestement beaucoup d'idées à faire passer (…).


Claude Gingras

 

Edmonton Symphony Orchestra
November 11 2005

Edmonton journal November 13 2005

The Edmonton Symphony, (…) under the quietly captivating leadership of French-Canadian conductor Yannick Nézet-Séguin, produced a Brahms German Requiem that was close to perfect. Nézet-Séguin, conducting the score from memory, had the orchestra and the symphonic choir in the palm of his hand, giving him everything he asked for dynamically and otherwise. He drew from the choir, in particular, a gripping combination of power and subtlety, not something guaranteed from a group of 120 singers. From the opening pianissimo established glowingly by the orchestra, the (choir) made Brahms' spiritual oddity a work that deserved the audience's fullest attention, which it surely received without resistance. (…) The Brahms is full of beautiful wind choir parts that were performed impeccably, and the Britten, from the opening interlude titled Dawn, is full of marvellous arabesque flutterings and penetrating cries against an often menacing force of the pounding, brassy surf.


Bill Rankin 

 

Victoria Symphony Orchestra
November 6 2005

Times columnist November 7 2005

(…) ensemble was excellent, even in those places where Nézet-Séguin quite rightly imposed some fairly dramatic rubato. I should also mention the excellent dynamics - Nézet-Séguin is a conductor who understands the true meaning of pianissimo and how to get it from his players. (…) I have never heard a more persuasive performance than Sunday's (Symphonie # 1 de Mozart) . Whether it was the smooth elegance of the opening movement, the carefully measured tread of the cellos and basses in the slow movement or the bouncy triple time of the short, but sweet finale, it was a performance which was perhaps, to misquote Artur Schnabel, better than the music.


Deryk Barker 

 

Rotterdams Philharmonisch Orkest
29 octobre 2005

NRC 31 octobre 2005

(...) Na de subtiel uitgevoerde Variaties en fuga op een thema van Johann Kuhnau van Hendrik Andriessen en een sprankelende Italiaanse symfonie van Mendelssohn, waarmee de Canadese dirigent Yannick Nézet-Seguin zijn vitale debuut bij het Rotterdams Philharmonisch Orkest inluidde, voerden de drie solisten gedenkwaardige dialogen in Beethovens Tripelconcert.

Traduction sommaire:

(...) Après des Variations et fugue sur un thème de Johann Kuhnau de Hendrik Andriessen subtilement effectuées, et une pétillante Symphonie italienne de Mendelssohn avec laquelle le chef d'orchestre canadien Yannick Nézet-Séguin a effectué des débuts vitaux avec le Philharmonique de Rotterdam, il a conduit les trois solistes à travers des dialogues mémorables dans le Triple concerto de Beethoven. (...)


Wenneke Savenije 

 

The Northern Sinfonia
Octobre 21 2005

The Journal (Newcastle) Octobre 22 2005

(…) came Ravel's Pavane pour un infante défunte, Nézet-Séguin drawing seductively warming colours from the orchestra, and in Le Tombeau de Couperin where Ravel's vibrant dances and plaintive melodies came couched in luxurious textures and brilliantly pointed detail.


Thomas Hall 

 

Orchestre National du Capitole de Toulouse
8 Octobre 2005

Diapason Décembre 2005

(…) soliste et chef font jeu égal. Yannick Nézet-Séguin sait aussi s'effacer pour devenir un accompagnateur inspiré (Marche élégiaque de Guilmant).


Jean-Charles Hoffelé 


 
La Dépêche du Midi 13 octobre 2005

Vive et efficace, la baguette du jeune maestro québécois s'attachait à exalter le rythme de la partition, à souligner ses différents climats, ses délicats solos instrumentaux, son lyrisme aussi. Voilà un chef qui a vite saisi les subtilités de cette musique.


Anne-Marie Chouchan 

 

Orchestre Métropolitain du Grand Montréal
28-30 septembre 2005

The Montreal Gazette Octobre 3 2005

(…) it (Mahler 9 th s.) held the crowd rapt through its many degrees of anguish and exultation. (…) Yet the supreme performance was of the finale, starting with a string chorale of assertive density and ending with a pianissimo farewell of ethereal tenderness. This was an Adagio, all right, but a remarkably motive one under Nézet-Séguin, who knows how to extract full meaning from Mahler without stretching the tempo beyond endurance. The orchestra, expanded to 98, sounded warm and strong, high-grade Bordeaux all the way.


Arthur Kaptainis 


 
La Presse 2 octobre 2005

(…) Debout devant ses 98 musiciens, on dirait un petit garçon. À l'écoute, c'est un géant qui nous livre la musique de Mahler et qui la livre dans toute son écrasante puissance, son sarcasme et sa dimension spirituelle, secondé par un orchestre en très grande forme et extrêmement solide dans toutes ses sections. (…) Nézet-Séguin suivait scrupuleusement chaque indication : « hésitant », « le plus lent possible », « extrêmement doux », « en mourant »… Après le cataclysme, le silence était revenu. Ce silence dont nous avons tant besoin et que nous apporta le génial jeune chef en gardant les deux bras levés très longtemps après le dernier souffle de l'orchestre…


Claude Gingras 


 
Le Devoir 30 septembre 2005

(…) Yannick Nézet-Séguin a une excellente vision de la symphonie, jamais morcelée, jamais affadie, avec, avant tout, une justesse des teintes orchestrales dans les interventions des
vents et une excellente appréhension de l'architecture. Les phrasés sont soutenus, les
points d'ancrage des mouvements et phrases bien clairs, et le Finale, qui ne s'enlise jamais
dans la mièvrerie, est admirable dans sa compréhension de l'agogique mahlérienne, qualité éminente (…).


Christophe Huss 

 

Calgary Philharmonic Orchestra
September 23 2005

Calgary Herald September 24 2005

(…) Conductor Yannick Nézet-Séguin is clearly a highly gifted conductor with a vivid musical imagination. Clearly enjoying this most hyper-romantic of symphonies (Bruckner's Fourth Symphony) , Nézet-Séguin sailed into the powerful opening movement, guns blazing, demanding the most from the orchestra in volume and passion. (…)


Kenneth DeLong 

 

Sydney Symphony Orchestra
August 24 2005

The Australian August 26 2005

Stepping in at short notice for an indisposed Lorin Maazel, Canadian conductor Yannick Nézet-Séguin conducted Bruckner's colossal Eighth Symphony from memory. This was no rash act of youthful bravado: right from the unsettling opening phrase, he clearly had the measure of
this mighty work. (…) Nézet-Séguin understood this and, like all good Bruckner interpreters, made the abrupt, potentially awkward changes of gear sound natural and unforced, giving the impression of a mighty planet gradually orbiting around its axis. (…) We were continually reminded of the foreboding and deep sadness of the main theme, which made its final transformation all the more glorious. (…)Even at the loudest climaxes, the work's inner voices were revealed. The orchestra responded well to his direction: the pealing brass chorales
were polished, and the string sound was a marvellous combination of richness and cleansing purity. (…)


Murray Black 


 
Sydney Morning Herald August 26 2005

(…) Nézet-Séguin gave the work a thrilling impact through the force of his youthful intensity. (…) the vividness and ardour of Nézet-Séguin's reading, and the richness of Sydney Symphony sound, had its own rewards . (…)


Peter McCallum 

 

Orchestre Métropolitain du Grand Montréal
30 juillet 2005

La Presse 1er août 2005

(…) Nézet-Séguin a obtenu de réelles subtilités dans le court Moussorgsky (Prélude de l'opéra "Khovanchtchina ") ajouté en début de programme (…) et les Tableaux d'une exposition (Moussorgsky) sonnaient avec force et relief. (…) Nézet a créé ici et là de saisissants effets fortissimo / pianissimo.


Claude Gingras 

 

Orchestre Métropolitain du Grand Montréal
20 juillet 2005

La Presse 22 juillet 2005

(…) Pièce de résistance du concert, la huitième Symphonie de Dvorak fut jouée avec précision - mieux, avec amour. (…) l'éclat, avec des trompettes très au point, le charme au 3e mouvement bien " grazioso ", et un étonnant climat de paix dans l'Adagio très soutenu. (…) voici l'OM très en santé et son génial jeune chef qui nous donnent un Dvorak de grand soir!


Claude Gingras 

 

Orchestre Métropolitain du Grand Montréal
13 juillet 2005

Le Devoir 14 juillet 2005

(…) Yannick Nézet-Séguin avait choisi une première partie consacrée à Mozart, un Mozart (…) d'une force vitale notable dans les mouvements «molto allegro» (I et VII) de la Gran Partita , immense chef-d'oeuvre que l'on entend trop rarement. Les treize vents du Métropolitain se sont distingués dans les quatre mouvements les plus importants de cette composition, notamment dans un Finale irrésistible et ludique.


Christophe Huss 

 

Orchestre Métropolitain du Grand Montréal
Choeur de l'OM

29 mai 2005

La Presse 30 mai 2005

(…) Toujours soucieux d'excellence, Nézet-Séguin s'était donné corps et âme à la Missa (Missa Solemnis de Beethoven) - à sa préparation et, hier, à sa réalisation - et la réussite fut très impressionnante, dans la fougue et dans l'apaisement. (…)


Claude Gingras 

 

Kitchener-Waterloo Symphony
May 6 2005

The Record (Waterloo Region) May 7 2005

(…) his conducting style brings it (Brahms' Symphony No. 4 in E minor, Opus 98) out of the orchestra, which responds to him with sensitivity. An interesting conductor to watch, Nézet-Séguin has wonderful body movement to match the music, yet he never becomes flamboyant. (…) The third movement scherzo danced brightly along, and leading to the many elements of the finale, the orchestra captured the eloquent statement that flowed with perfect symphonic unity to the end. A magnificent concert superbly conducted.


Harry Currie 

 

Vancouver Symphony Orchestra
May 1st 2005

The Georgian Straight May 5 2005

(…) Schumann's Overture, Scherzo, and Finale, Op. 52 and Symphony No. 2 In C major, Op. 61, with conductor Yannick Nézet-Séguin deserving full credit for coaxing marvellously buoyant and sensitive performances out of the orchestra. (…) the rhythmic intensity Nézet-Séguin brought to the stage, coupled with the musicians' precision, amplified the graceful writing and made the unabashedly joyous finale all the more uplifting. Sombre feelings we can get anytime it rains; energy and intelligence of Nézet-Séguin's calibre are far less frequently encountered.


Alexander Varty 

 

Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo
24 avril 2005

Nice-Matin 25 avril 2005

(…) L'orchestre fut dirigé hier par un jeune chef canadien de premier ordre, Yannick Nézet-Séguin. Il fit resplendir la Symphonie écossaise de Mendelssohn, faisant preuve de fermeté autant que de souplesse, ménageant l'éclat et la nuance, le faste et le recueillement, ainsi que le confort de chaque fin de phrase. Son visage souffrait ou souriait en même temps que la musique. Il était l'image et l'efficacité du chef.(…)


André Peyregne 

 

Radio-Sinfonie-Orchester
15 avril 2005

Frankfuerter Allgemeine zeitumg 18 avril 2005

(Traduit de l'allemand par Louis Bouchard, institut Goethe, Montréal)
(…) En tout cas, pour ses débuts au RSO, il est en mesure de convaincre pleinement!
Que les musiciens de l'orchestre de la radio de Francfort aient volontiers travaillé avec lui, nous n'avons qu'à le voir dans leur visage. Ils semblent avoir du plaisir à travailler avec lui. (…)Les attaques et entrées sont essentiellement précises, prouvent de plus une étude presque analytique des partitions. (…) Il laisse toujours balancer la musique et la laisse respirer. Parallèlement il différencie en cette soirée la Symphonie No 3 de St-Saens avec aucune démonstration de puissance à l'orgue mais fait plutôt ressortir l'accompagnement orchestral avec une représentation d'un éventail sonore très diversifié (…) « léger ou aérien, parfumé ou fleuri et majestueux ».


Harold Budweg 

 

Victoria Symphony Orchestra
March 26 2005

Times Colonist March 27 2005

(…) Yannick Nézet-Séguin directed the Victoria Symphony in a gripping and deeply
moving account of The Seven Last Words (Haydn) (…) the sound he drew from the orchestra was superbly balanced, focused, clean and crisp, with a splendidly weighty bottom end. (…) Nézet-Séguin has the measure of the work and shaped it beautifully, never letting the tension flag, even in the more gentle moments, such as the
consolatory second sonata. To this end, the Victoria Symphony played with passion and depth, with outstanding work from all sections. The final representation of the earthquake -- which contains what is believed to be the first triple-forte in orchestral music -- was dramatic, tense and brought the work to a thoroughly satisfying conclusion. (…) Nézet-Séguin oversaw an absolutely rivetting performance. Tempos were plastic, yet his rubato never struck me as being at all forced or unnatural. The strings of the
Victoria Symphony (…) were excellent.


Deryk Barker 

 

Orchestre Métropolitain du Grand Montréal
21 mars 2005

La Presse 22 mars 2005

(…) la cinquième Symphonie de Chostakovitch (…) est une oeuvre pleine de tourment, de passion, d'extrêmes, (…) et ce contraste, qu'illustrent successivement le Scherzo et le Largo, fut extrêmement bien traduit par la direction tantôt spectaculaire, tantôt intérieure, de Nézet-Séguin. J'ai rarement entendu un Largo aussi profondément senti, aussi parfaitement contrôlé, en fait jusqu'à l'inaudible. L'auditoire - salle comble hier soir - suivait d'ailleurs le déroulement absolument médusé. (…) Ce fut un Chostakovitch vécu et bouleversant (…).


Claude Gingras 


 
Le Devoir 22 mars 2005

Le Prokofiev (…) fait place à un Chostakovitch assimilé et vécu jusqu'au bout des abîmes qu'il entrouvre. Dès le début, Yannick Nézet-Séguin trouve un son particulier, en modérant le vibrato des violons. Cette mise en alerte des sens par le son, le chef la cultivera tout au long de l'oeuvre: accents ligneux des cordes graves au début du 2e mouvement, trompettes et trombones jouant haut et clair, fines nuances du mouvement lent. (…) Cette symphonie peut le mener loin...


Christophe Huss 

 

Toronto Symphony Orchestra
Roy Thomson Hall
March 6 2005

Toronto Star March 7 2005

(…) And the TSO's performance under the young maestro Yannick Nézet-Séguin (…) lived up to the brilliance of the music. (…) Nézet-Séguin, however, showed us that the magic came mostly from the music (in Paul Dukas' The Sorcerer's Apprentice) . (…) In both concertos (Ravel's Piano Concerto in D Major with David Jalbert and Camille Saint-Saëns' Cello Concerto No. 1 in A Minor with Yegor Dyachkov) , soloist and orchestra maintained a sensitive balance and the music came through as an integrated whole. Obviously, all the performers contributed to this, but perhaps Nézet-Séguin deserves the lion's share of credit. He's a conductor who attends to the details of the music as they relate to the players. There is nothing abstracted about his leadership. He makes himself the centre of a collective effort. The last work on the program, Ravel's Boléro , demonstrated the virtue of that approach beautifully. It reveals the parts of the ensemble and their relation to the whole in a great marching crescendo. The players were featured, but Nézet-Séguin's direction was powerfully felt in the balance, pacing and consistent shaping of the repeated melody.


John Lehr 

 

Victoria Symphony Orchestra
February 27 2005

Times Colonist (Victoria) February 28 2005

(…) Yannick Nézet-Séguin and the Victoria Symphony concluded Sunday afternoon's concert with a dazzling account of the suite from The Firebird, Stravinsky's first great success. (…) Sunday's performance was everything one could have wished for; from the ominous bass drum and muted lower strings of the opening, to the final, almost overwhelming peroration, this was a performance to treasure. It certainly sent shivers up my spine more than a few times.


Deryk Barker 

 

Manitoba Chamber Orchestra
February 23 2005

The Winnipeg Free Press Februray 24 2005

(…) The orchestra was led by guest conductor Yannick Nézet-Séguin, a magnificent conductor who is only at the beginning of what will hopefully be a long and distinguished career. The rapport he has with the musicians is obvious, and his warmth and musicality shone throughout. (…) Nézet-Séguin's choice of pacing was exactly right, and how much more eloquently this work (Piazzolla's Milonga Del Angel for string orchestra) became because of it. (…).


Holly Harris 

 

Orchestre Métropolitain du Grand Montréal
14 février 2005

The Montreal Gazette February 16 2005

(…) As articulate and clear in his introductory program explanations as in his podium gestures, Nézet-Séguin is a remarkably explicit and effective communicator.
Opening with Berlioz's overture Le Corsaire , he had his instrumentalists play it with splendid precision and shaped the music's dynamic contrasts most dramatically. Yet later, the ensemble's hushed, subtle and refined treatment in the five pieces of Ravel's Mother Goose Suite was in its way just as impressive. Moreover, for their colourful and persuasive rendering of Debussy's La Mer , which makes such formidable musical demands, conductor and instrumentalists deserve very special credit. They performed it amazingly well. With carefully gauged rises and falls, fine orchestral and sectional blending, La Mer received from the OM a thrilling and bewitching performance. (…)


Ilse Zadrozny 


 
La Presse 15 février 2005

(…) Le miracle commence à se produire avec le cinquième Concerto pour piano de Saint-Saëns, dit " Égyptien ". Tour à tour accrocheuse, triviale et subtile, cette musique brillamment écrite ne rate jamais son effet. Hier soir encore, l'auditoire subjugué écoutait dans le plus total silence. (…) Les deux oeuvres les plus attendues venaient en dernier lieu: Ma Mère l'Oye, de Ravel, et La Mer , de Debussy. Dans chaque cas, un résultat absolument étonnant, une réalisation proche, à tous égards, de ce qu'on a entendu de mieux dans cette musique, soit au concert, soit au disque.


Claude Gingras 

 

Orchestre National du Capitole de Toulouse
21 novembre 2004