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Gounod Roméo et Juliette, opera in 5 acts
Mozarteum Orchester Salzburg
Yannick Nézet-Séguin, conductor
Roméo: Rolando Villazón
Juliette: Nino Machaidze
Frère Laurent: Mikhail Petrenko
Mercutio: Russell Braun
Stéphano: Cora Burggraaf
Le Comte Capulet: Falk Struckmann
Tybalt: Juan Francisco Gatell
Konzertvereinigung Wiener Staatsopernchor
Bartlett Sher, Stage director
Director: Brian Large
Salzburg Festival
Felsenreitschule
August 2008 |
| Opera Today |
April 26, 2009 |
« Gounod’s music gets a taut, rhythmically propulsive reading from conductor Yannick Nézet-Séguin and the Mozartuem Orchester Salzburg. »
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| Chris Mullins |
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| Le Devoir |
April 11, 2009 |
« Yannick Nézet-Séguin a marqué beaucoup de points lors de cette apparition salzbourgeoise: élan dans la direction, couleurs justes inculquées à l'Orchestre du Mozarteum et parfait contrôle du plateau. C'est un sans-faute dont il récoltera longtemps les fruits. »
« ce nouveau venu (DVD Roméo et Juliette de Gounod) s'impose aisément au catalogue. »
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| Christophe Huss |
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| Le Monde de la Musique |
March 2009 |
« La direction claire et précise du jeune chef canadien Yannick Nézet-Séguin dynamise le spectacle tout entier. »
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| Albéric Lagier |
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| Res Musica |
March 23, 2009 |
« Autre grand triomphateur de la soirée, le jeune chef d’orchestre canadien Yannick Nézet-Séguin qui défend avec ardeur la belle partition de Gounod, que l’on croyait connaître par cœur mais dont il révèle de nouvelles beautés. »
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| Pierre Degott |
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| Klassik.com |
February 19, 2009 |
Un triomphe pour Nézet-Séguin
« Il faut cependant dire que le vrai vainqueur de la soirée est Yannick Nézet-Séguin. » « Le jeune maestro canadien ne manque aucune chance de se rapprocher des coloris impressionnistes et de ceux de Claude Debussy. C’est avec énormément de délicatesse qu’il dirige l’orchestre de Salzbourg, permettant aux merveilleux timbres d’émerger et de s’illuminer. Quel travail de précision de sa part pour ceux qui partagent les préoccupations lyriques de cette œuvre trop souvent interprétée comme un « clafoutis » trop sucré. Il faut le complimenter et souligner la manière parfaite avec laquelle Nézet-Séguin a coordonné la direction d’orchestre avec ce qui se déroulait sur scène. Que le Metropolitan Opera de New York cogne déjà à sa porte avec une offre – cela ne surprend guère car il faut voir avec quel aplomb il dirige. »
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Egon Bezold
(Translation from German : Marie Elisabeth Morf et Louis Bouchard) |
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| Le journal Thüringische Landeszeitung |
February 14, 2009 |
« Effectivement Nézet-Séguin, qui produit l’effet d’une dynamo entraînante autant auprès des musiciens que du public, nous offre une fantastique performance. C’est avec passion qu’il relie la dramaturgie scénique à la musique. » « Le chef d’orchestre rehausse les bases lyriques et sentimentales de cet opéra. C’est avec un calcul assuré que le vif artiste de la baguette cisèle la partition pour en faire ressortir toute l’émotion. »
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Von Wolfgang Hirsch
(Translation from German : Marie Elisabeth Morf et Louis Bouchard) |
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| Classiquenews.com |
February 1st 2009 |
« le souffle vient de l'orchestre grâce à l'engagement plein de saine ardeur du chef québécois Yannick Nézet-Séguin. » « la fièvre ce soir là a bel et bien porté le plateau d'autant que dans la fosse, la direction souple et précise, fine et nerveuse du chef québécois Yannick Nézet-Séguin assène une véritable leçon de baguette intelligente, légère, nuancée, présente, rayonnante. »
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Camille de Joyeuse |
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BRUCKNER 9
Orchestre Métropolitain du Grand Montréal
Yannick Nézet-Séguin, conductor
August 2008 |
| Diapason No 566 |
February 2009 |
5 diapasons
Sans fausse modestie, Yannick Nézet-Séguin aborde Bruckner par le sommet des trois dernières symphonies; après une belle 7e (cf No 548) et en attendant la 8e annoncée, il nous livre donc sa vision de l’ultime 9e. Malgré quelques limites instrumentales dues aux cordes trop peu fournies et parfois acides de l’Orchestre du Grand Montréal (on salue en revanche les Wagner-tuben dont le choral d’ « adieu à la vie » est superbement phrasé), il impose une hauteur de vue et une compréhension du message brucknérien qui forcent le respect. La dynamique, l’équilibre des proportions, l’ampleur des tempos sensible dans le thème lyrique du premier mouvement et dans l’Adagio, d’une solennité et d’un recueillement impressionnants, marquent l’auditeur. Il s’en dégage une vision sans concession, intense, exigeante, qui témoigne d’une rare proximité avec la partition et place cette lecture dans la lignée de celles enregistrées à la fin de leur vie par Giulini (auprès de qui Nézet-Séguin a étudié) et Celibidache. C’est assez dire à quel niveau se situe ce disque. On passe au demeurant sur le texte de présentation qui ressert les clichés les plus éculés sur le caractère conclusif de l’Adagio et souffre d’une fâcheuse méconnaissance de la musicologie brucknérienne.
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Jean-Claude Hulot |
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| Le Soleil |
September 27, 2008 |
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***(sur 4)
Solennel et mystérieux. Forts d'une version réussie de la 7e de Bruckner (parue en 2007), le chef Yannick Nézet Séguin et l'Orchestre métropolitain du grand Montréal persistent et signent, en proposant une version de la 9e du même compositeur. On trouve sur ce disque des sonorités profondes et équilibrées ainsi qu'un jeu inspiré qui sert bien les grandes fresques de Bruckner. Au chapitre des comparaisons, on retient l'audace des protagonistes qui n'hésitent pas à enregistrer une oeuvre qui, généralement, sied mieux à des orchestres plus vastes. D'un point de vue dynamique, les teintes crépusculaires et les passages culminants de cette "symphonie de l'adieu" sont bien articulés et rendent sans faillir le spectre émotionnel de l'oeuvre. L'OMGM prouve une fois de plus qu'il est un orchestre de qualité : à l'instar des bons vins, il confirme sa valeur avec les années. Qui plus est, cette association avec Nézet-Séguin classe le tout parmi les partenariats les plus fructueux du monde de la musique classique au Québec.
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| La Presse |
September 28, 2008 |
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****1/2
Nézet-Séguin: un Bruckner envoûtant
(…) L'immensité et la beauté du volume sonore produit par l'orchestre augmenté à 82 musiciens sont la première qualité qui frappe ici: cordes très nourries, cuivres nobles et puissants, bois frais et délicats. Première qualité, mais non la seule, loin de là! Nézet-Séguin traduit avec souplesse et intensité l'alternance agitation/apaisement qui caractérise les deux mouvements extrêmes. Au premier mouvement, l'apparition du thème principal, qui fait appel à l'orchestre tout entier (mesure 63, à 2'41 sur l'indicateur), est d'une envergure égale à ce qu'on entend dans les meilleures versions de l'oeuvre. Ces tutti à faire trembler les murs reviendront d'ailleurs au finale. Pris lourdement par des brucknériens pourtant reconnus, le Scherzo chez Nézet-Séguin est, tel qu'indiqué, animé et vif.
La neuvième Symphonie de Bruckner prend habituellement une heure. Pour l'ensemble, Nézet-Séguin favorise des tempi plutôt lents. Résultat: son Bruckner dure 67 minutes et rejoint ainsi Bernstein et son maître Giulini. Mais cette lenteur n'a rien de statique; au contraire, elle sert la grande respiration brucknérienne et souligne la profondeur du message. (…)
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Claude Gingras |
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| The Toronto Star |
September 16, 2008 |
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***1/2 (out of 4)
It may not seem fair to compare 33-year-old Yannick Nézet-Séguin with Dutch conductor Bernard Haitink, who turns 80 next spring and ranks as one of the world's great living conductors. But that's how far the Canadian has come. The symphonies of composer Anton Bruckner (1824-1896) are magnets for musically ambitious conductors.
Here Nézet-Séguin, as music director of the Orchestre Métropolitain du Grand Montréal, tackles the majestic, unfinished Ninth. It's a spellbinding rendition, made all the more compelling by the vibrant, lush Super Audio recording in a Montreal church.
The conductor's love of dynamic contrast is everywhere, but done with good taste. This piece from the end of the great composer's life teems with life force.
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John Terauds |
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| Philadelphia Enquirer |
September 14, 2008 |
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***1/2 (out of 4)
From the sounds of this recording, up-and-coming conductor Nezet- Seguin might be called the anti-Gustavo Dudamel. Instead of generating the expected youthful excitement typical of young artists, Nezet- Seguin is supremely contemplative. Most events are heralded with a slowing of tempo to make room for revelations with pure grandeur. It's Christoph Eschenbach-style Bruckner, and then some. In fact, Nezet- Seguin's reading of the final adagio is so slow as to be four minutes longer than Wilhelm Furtwangler's famous 1944 recording - with an effect that's nearly as cataclysmic.
Obviously, this reading isn't for everyone. And since the performance was recorded in a church, the acoustic keeps the ear a bit distanced from the music. Unquestionably, though, Nezet-Seguin is a conductor with deep convictions and great courage.
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David Patrick Stearns |
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| Journal de Montréal, En bref |
September 13, 2008 |
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*****
Parler de Yannick Nézet-Séguin relève du superlatif par les temps qui courent! Acclamé à Salzbourg cet été, il sera en poste avec l’Orchestre de Rotterdam à la suite du départ de Valery Gerglev, sans oublier un rôle de premier chef invité à I'Orchestre philharmonique de Londres.
Avant sa rentrée montréalaise le dimanche 28 septembre, cette nouveauté est un régal, Comme Ia marque d'un chef qui en impose. Sans affirmer que c'est un sommet, les gradations dynami-ques, l'unité orchestrale et la puissance vive offrent une beauté qui peut se qualifier d'incendiaire. A savourer comme le Karajan de 1966, eh oui !
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BEETHOVEN Symphony No. 3 'Eroica' • STRAUSS Death and Transfiguration
Rotterdam Philharmonic Orchestra Live
Yannick Nézet-Séguin, Music Director
March 2008 |
| Toronto Star |
July 15, 2008 |
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****(out of 4)
Wow. No wonder the Dutch orchestra engaged young Canadian conductor Yannick Nézét-Séguin as its new music director. This live performance of Beethoven's "Eroica" symphony compels total attention – it's magnificently shaped, pulsing with life and conflict. The orchestra may play modern instruments, but the lively, delicate textures are right out of the period-performance book. This treat includes "Death and Transfiguration," an intense tone poem by Richard Strauss. Too bad this disc may be next to impossible to find in Canadian stores.
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John Terauds |
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| The Times (UK) |
July 4, 2008 |
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Have you ever heard a happier, more mellifluous Eroica? Until the Funeral March, that is. The hot Canadian conductor Nézet-Séguin delivers Beethoven’s amazing movement with audacious sculptings and heavy accents (...). This first live CD with his new baby, the Rotterdam Philharmonic, then picks up with Strauss’s Death and Transfiguration: supple, blazing and gripping, (...)
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Geoff Brown |
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| De Telegraaf (Rotterdam) |
June 22, 2008 |
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Last week, Yannick Nézet-Séguin started as the new Music Director of the Rotterdam Philharmonic Orchestra. In consideration of future CDs, the orchestra makes professional recordings of all the concerts Nézet-Séguin conducts. The first CD, which has recently been released by the orchestra, is musically of the highest quality. Beethoven's Third Symphony, the Eroica, sounds full of revolutionary glory. The First Movement: eager without wrath. The Funeral March deeply moving. The Scherzo and the Finale: tingling with freshness. This is one of the Eroica's most surprising recordings ever. Richard Strauss' Death and Transfiguration yielded one hundred percent music during last November's concerts. The youthful Nézet-Séguin proves himself to be a conductor with a sense of style, who likes to develop his ideas in clear, logical lines. [...].
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Thiemo Wind |
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