Intro   Home   Français

 

     News

     Biography

     Discography

     Concerts

     Press
          Concerts
                 2012
                 2011
                 2010
                 2009
                 2008
          Operas
          Recordings
          Interviews

     Media

     Gallery

     Information

 
Concerts  |  Operas  |  Recordings  |  Interviews
2012 | 2011 | 2010 |2009 | 2008...

Rotterdams Philharmonisch Orkest
January 22, 2012

Altamusica January 25, 2012  

Ravel en majesté

« Audace payante pour l’Orchestre philharmonique de Rotterdam et son chef Yannick Nézet-Séguin. Présenter un programme tout Ravel au Théâtre des Champs-Élysées équivaut à se soumettre à de dangereuses comparaisons. Le triomphe remporté tant la version intégrale de Daphnis et Chloé que dans les mélodies de Shéhérazade apparaît comme une victoire méritée. »

« D’abord, il y a la qualité de l’orchestre. » … «  à l’onctuosité lumineuse et claire des cordes s’ajoute la puissance sans brutalité, les couleurs incroyable de l’harmonie, sa virtuosité, que le chef fera d’ailleurs longuement acclamer à la fin du concert en invitant plusieurs fois chaque pupitre à se lever. »

«  il y a de la part de Yannick Nézet-Séguin une manière assez enivrante d’approcher la partition tellement complexe de la version intégrale du Daphnis et Chloé de Ravel. »

« Dans une splendeur sonore permanente, en prenant son temps, en laissant toujours respirer la musique, en parvenant à mettre en lumière toute l’habileté de l’écriture de Ravel avec ses références à la tradition comme avec ses audaces modernisantes et souvent d’avant-garde, en trouvant à créer une matière sonore d’une soyeuse sensualité très française, si l’on peut dire, et en tout cas bien différente de celle mise à la mode par les musiques orientalisantes souvent pratiquées par les Ballets Russes, le chef sait donner vie à tout un univers d’une richesse magnifique, à laquelle contribue largement le chœur de la Wiener Singakademie. »

« Une fête sonore »

 Timbre clair et fruité, bel agencement de nuances fidèles tant au texte qu’à la musique, c’était la Antonacci au meilleur d’elle-même et un Ravel d’une appréciable exactitude. »

Gérard Mannoni   

Forumopera January 25, 2012  

Je voudrais m'attarder au palais enchanté

« Une interprétation portée à l’incandescence par la direction inspirée de Yannick Nézet-Séguin, à la tête d’un Orchestre Philharmonique de Rotterdam chauffé à blanc. »

« Tous les musiciens ont été longuement ovationnés, lors de saluts d’ensemble ou individuels, aucun instrument soliste n’ayant manqué son occasion de briller dans cette partition rutilante, qui requiert pas moins de sept percussionnistes. »

«  Les quatre-vingt-cinq choristes … ont eux aussi livré une prestation admirable »

Dresden Staatskapelle
January 14, 2012

Musicindresden.de January 15, 2012  

La Staatskapelle en grande forme

« Une soirée parfaite! »

« Une performance remarquable.»

« Dès le début (Messiaen : Les Offrandes oubliées),  l`orchestre annonçait toute la concentration et la puissance sonore dont il est capable. »

« Son jeu (Janine Jansen; Prokofiev : Concerto No.2 pour violon en sol mineur), à la fois gracieux et techniquement parfait, s`harmonisait avec celui de l`orchestre. »

« Brillante interprétation de Jansen »

La deuxième partie de la soirée fut consacrée au monumental de.

« Dès les premiers sons (Stravinsky : Le Sacre du Printemps), magnifiquement interprétés par des solos de basson, Yannick Nézet-Séguin dirigeait d`une main assurée et se frayait un chemin à travers cette œuvre volumineuse. Les signaux clairs qu`il donnait assuraient l`ordre dans ce chaos croissant de sons enchevêtrés émis par les bois. Sa direction demeurait ferme lors des passages aux rythmes archaïques du premier tableau intitulé L’adoration de la terre . Et c`est sans aspérité et presque en douceur que s`est déroulée la transition au deuxième tableau, Le sacrifice. Ici, le plus impressionnant fut l’immense mur de son produit par les cordes qui semblaient démultipliées et sans cesse entrecoupées par des sonorités brutales provenant des cuivres, tantôt les notes soutenues des trompettes, tantôt les éblouissants solos des huit cornistes. Le tout était soutenu par la précision des percussions, notamment accentuées par les coups violents du tambour. On atteignit le point culminant, la danse sacrificielle cacophonique : le public fut maintenu en haleine par l`effarante énergie de l`orchestre pour finalement éclater et se déchaîner en un tonnerre d`applaudissements. »

(Translated from German by Marie-Elisabeth Morf and Louis Bouchard)