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Mercredi, le 11 février 2009
Après des débuts mémorables, en octobre 2008, comme Principal chef invité de l’Orchestre Philharmonique de Londres, Yannick triomphe véritablement le 11 février 2009, en dirigeant de mémoire une Septième symphonie de Bruckner absolument magique. Figurait aussi au programme le Premier concerto pour violoncelle de Haydn interprété par Truls Mork.
Il est audacieux, pour un jeune chef d’orchestre, de se mesurer à une œuvre aussi monumentale que la Septième de Bruckner. Yannick, qui a 33 ans, a enregistré cette symphonie chez ATMA Classique il y a deux ans, avec l’Orchestre Métropolitain du Grand Montréal. En contrôle tout au long de la symphonie, il a su mettre en valeur les couleurs spécifiques de chaque mouvement, tout en présentant une approche personnelle de l’œuvre.
La critique est unanime :
“L’une des performances les plus remarquables de la Septième de Bruckner que j’aie jamais entendue. » « Tout-à-fait fascinant et émotionnellement exigeant. »
Barry Millington, The Evening Standard, UK
« Ce fut très astucieux, de la part de l’Orchestre Philharmonique de Londres, d’embaucher le jeune Québécois Canadien Yannick Nézet-Séguin comme Principal chef invité. » « L’orchestre a rarement joué avec une fusion et une animation aussi convaincantes. » « Ce concert de l’OPL fut un modèle de cohésion. » « Le contrôle et l’énergie semblaient se fondre, de sorte que les points culminants caractéristiques chez Bruckner… s’amplifiaient inexorablement vers la détente finale et le soleil resplendissant. » « Nézet-Séguin peut tout aussi bien galvaniser l’orchestre par des énoncés rigides que l’enjôler par un lyrisme séduisant. » Geoffrey Norris, The Telegraph, UK
“Yannick Nézet-Séguin nous a donné une prestation vraiment renouvelée de la 7e symphonie de Bruckner. » « Je n’avais pas entendu un chef (et jeune en plus) aussi parfaitement synchronisé et empathique à cette musique depuis plusieurs années. » « C’était beau, passionné, cru, incandescent. »
Edward Seckerson, Independant Minds/livejournal.com
« Le plus impressionnant de cette prestation de la 7e symphonie de Bruckner est l’extraordinaire compréhension qu’a Nézet-Séguin de l’architecture de l’œuvre. » « Cette interprétation constitue une magnifique réalisation. »
Bob Briggs, Seen and Heard International
« Dirigeant de mémoire et avec passion, Nézet-Séguin exerçait une emprise inexorable depuis le tout début, quand les cordes frémissantes s’élèvent de la voûte céleste pour amorcer le thème, le caressant d’un voluptueux legato. » Geoff Brown, Times Online, UK
Écouter l’entrevue d’Edward Seckerson en octobre 2008 Lire les critiques du concert
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