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Mercredi, le 28 janvier 2009
Une dynamo québécoise en Écosse.
En tournée en Écosse avec le Scottish Chamber Orchestra, Yannick fait fureur en dirigeant deux programmes différents à Édimbourg, Glasgow, St-Andrew et Inverness pour célébrer le 200e anniversaire de naissance de Félix Mendelssohn. Les critiques formulent à l’égard de sa direction des qualificatifs aussi élogieux qu’originaux, notamment Michael Tumelty qui le surnomme la « dynamo » québécoise !
Le premier programme propose la Symphonie No.5 « Reformation » de Mendelssohn, précédée de deux œuvres de Schumann, l’Ouverture Manfred et le Concerto pour piano avec l’excellent pianiste Nicholas Angelich. Elijah de Mendelssohn constitue le second programme, avec quatre solistes de renom : Lucy Crowe, soprano, Karen Cargill, mezzo-soprano, Mark Padmore, ténor et Jonathan Lemalu, baryton basse qui tenait également le rôle d’Elijah les 3 et 4 novembre derniers avec l’Orchestre et le Chœur Métropolitains sous la direction de Yannick Nézet-Séguin.
« C’est de mémoire que Nézet-Séguin pénétra le drame de la symphonie; l’Amen de Dresde devint un moment mystérieux, murmure de calme dans l’agitation du premier mouvement. Précision et contrôle étaient la clé – rien n’était trop vivant ni trop statique. » Rowena Smith, The Guardian, London, U.K.
« L’art expressif du jeune homme est, assurément, sans précédent. Il façonne les phrases, les dynamiques, les couleurs et les accents, les tissant en une unité sans couture, non forcée et indissoluble. » Michael Tumelty, The Herald, Scotland, U.K.
« Les réflecteurs se braquent à nouveau sur le chef pour la glorieuse Symphonie « Reformation » de Mendelssohn. Une fois de plus, il met l’emphase sur la communication de la finesse de la musique, bien que jamais au détriment de son opulence stoïque. » Kenneth Walton, The Scotsman, Edinburgh, U.K.
« Soutirant le meilleur de l’orchestre, son énergie passionnée reflète parfaitement les émotions turbulentes dont sont empreintes les œuvres au programme. » Barbara Bryan, Edinburghguide.com, U.K.
« C’est facile de constater pourquoi le chef canadien Yannick Nézet-Séguin est si en demande à travers le monde, un attrait qui dépasse son style vivant, apparenté au ballet, pour s’étendre à son articulation sensible et envoûtante de la partition. » Georgina Coburn, The Highlands Arts Journal, U.K.
« Nézet-Séguin semblait jouer chaque note tant sa direction était exubérante. Chez un autre chef, une telle énergie pourrait nuire à la partition, mais chez lui, au contraire, elle a un effet positif sur l’ensemble. » Garry Fraser, The Courier, St-Andrews, U.K.
Lire l’entrevue et les critiques.
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